Adhérents

Jean Noël Chaquet, nucéiculteur, est le deuxième adhérent à Notre filière Bio

Olivier Markarian : Bonjour Jean-Noël
Jean-Noël Chaquet : Bonjour et bienvenue à la ferme des Bayeux

O.M. : Jean-Noël, où nous trouvons nous ?
J-N.C. : Nous sommes à Montmiral, une charmante commune en Drôme des Collines à une dizaine de kilomètres au nord de Romans-sur-Isère.

O.M. : Nous sommes dans l’AOC de la Noix de Grenoble ?
J-N.C. : Effectivement, nous nous trouvons sur ce territoire qui s’étend sur trois départements : la Savoie, l’Isère et la Drôme, à partir de Montmélian en Savoie, jusque St-Donat-sur-l’Herbasse dans la Drôme.

O.M. : Peux tu nous parler de ton exploitation?
J-N.C. : L’ensemble de l’exploitation se trouve à Montmiral, et les 12 hectares de noyers sont de la variété « Franquette », la variété représentative de l’AOC Noix de Grenoble.

J’ai repris l’exploitation de mon père et depuis 1972, nous travaillons selon les critères de l’Agriculture Biologique. C’est une véritable philosophie et en aucun cas un effet de mode !.

O.M. : Peux tu nous donner la mesure de la production pour ton exploitation ?
J-N.C. : Chaque arbre donne environ 35kg de noix en coque. Sachant que l’on compte une centaine de noyers par hectare, on peut dire que l’on récolte 3.5 tonnes de fruit par hectare.

O.M. : Mais dis moi, il y a tout de même de l’espace entre chaque arbre !
J-N.C. : Chaque noyer est espacé de 10 mètres pour laisser passer un maximum de lumière. Le végétal en hauteur doit être aéré pour éviter les maladies.

O.M. : Quels sont les produits travaillés pour Markal ?
J-N.C. : Pour Markal nous faisons les cerneaux de noix et l’huile de noix. Nous sélectionnons les fruits, cassons la coque et extrayons les cerneaux. Ceux qui ressortent abîmés de cette opération seront utilisés pour l’huile.

D’ailleurs nous avons un dicton : « rien ne se perd dans la noix sauf le bruit qu’elle fait lorsqu’on la casse. »

O.M. : Que penses tu de la mise en place de Notre filière Bio ?
J-N.C. : Je suis très heureux de faire partie des producteurs de Markal et la démarche mise en place m’a interpellée. J’en suis tout à fait partie prenante !