Markal, la vie en bio Markal, les produits bio

Les produits bio sont diététiquement plus intéressants que des produits conventionnels

La règlementation Bio n’impose aucune contrainte d’un point de vue nutritionnel. Un produit bio peut être sucré, calorique ou gras. Cependant, les produits bio sont généralement élaborés dans le respect de certaines valeurs, permettant de consommer des produits gourmands et généreux, sans pour autant être néfastes pour sa santé.

C’est ainsi, par exemple, que les matières grasse hydrogénées sont interdites en Bio.

Lors de la conception de ses recettes, Markal met la qualité gustative et nutritionnelle au cœur de ses développements, afin de vous proposer le meilleur des produits Bio.

Les produits bio ont moins de goût

La différence entre un produit bio et un traditionnel, réside dans l’ajout de substances chimiques dans les produits conventionnels, pour renforcer ces produits. Mais ces substances n’ont aucun bénéfice sur la qualité gustative des produits, au contraire.

Les produits bio s’abiment plus rapidement

Cette idée concerne principalement les fruits et légumes frais. Beaucoup pensent que les fruits et légumes bio se conservent beaucoup moins longtemps que les conventionnels.

L’explication : en agriculture biologique, les produits sont récoltés à pleine maturité, quand ils sont gorgés de vitamines, de bons nutriments et de goût; contrairement aux produits traditionnels qui sont ramassés beaucoup plus tôt, pour être conservés en chambres froides. Les produits bio doivent donc être consommés pus rapidement car ils sont frais et mures !

Les produits bio sont-ils plus chers ?

Les produits bio sont plus chers

Il est vrai que nous pouvons constater une différence de prix entre produits bio et conventionnels, mais cela dépend du type et de la famille de produits.

Ces différences peuvent avoir plusieurs explications :

  • Production dans le respect des saisons, sans utilisation d’engrais et de produits chimiques. Le rendement est donc moins important qu’en agriculture intensive,
  • La taille des infrastructures de production et de distribution sont plus modestes, ce qui ne facilite pas les économies d’échelles liées aux volumes,
  • Les contrôles et les certifications des produits bio ont un coût impacté sur tous les acteurs de la filière.

L’ensemble de ces critères peut expliquer les différences de prix entre bio et conventionnel. Mais il est possible de consommer bio sans dépenser plus, en privilégiant les produits non transformés (céréales, légumineuses), les produits frais de saisons et locaux, et aussi, l’achat en vrac…

L’huile de palme est mauvaise pour la santé et pour l’environnement

La polémique sur l’huile de palme n’en finit plus : impact sur l’environnement et sur la santé, on ne sait plus pourquoi, mais on estime (à tord…) qu’il faut supprimer l’huile de palme de son alimentation.

D’un point de vue nutritionnel, l’huile de palme contient environ 50% d’acides gras saturés contre 67% contenus dans le beurre.

Cependant, il est important de noter que la règlementation bio interdit les huiles de palmes hydrogénées. Ces dernières sont autorisées en alimentations conventionnelles. Ces huiles hydrogénées contiennent en effet plus de 75% d’acides gras saturés.

Lorsque vous consommez un produit bio contenant de l’huile de palme, vous êtes alors certain qu’il s’agit d’huile de palme non hydrogénée, donc avec un pourcentage de gras saturés moindre.

L’huile de palme est également montrée du doigt, d’un point de vue environnemental. On reprocherait à sa culture d’être la cause de déforestation. Or, il est important de noter la différence de quantité d’huile de palme produite en agriculture conventionnelle (43 millions de tonnes) et en agriculture biologique (12 000 tonnes)

Lorsque l’on parle de déforestation et de désastre environnemental, on fait donc la confusion entre bio et conventionnel. Les plantations bio mettent en place de nombreuses démarches de développement durable : respect de la faune, programme d’économie d’eau, soutien de la biodiversité, respect des normes sociales, protection des forêts…

On n’est jamais vraiment sûr qu’un produit soit bio

Markal agit sur plusieurs fronts pour être certain que ses approvisionnements sont irréprochables. L’entreprise privilégie, dès que c’est possible, les cultures françaises (céréales, lentilles, haricots verts, maïs, noix, châtaignes etc.). Pour les matières premières impossibles à cultiver dans l’hexagone, la société a créé ses propres filières. Chaque fournisseur a ainsi été audité et doit respecter un cahier des charges bien précis : « Tout produit importé et vendu par nos soins est certifié bio, en France, par un organisme certificateur : Ecocert ».

Markal va encore plus loin, en menant ses propres plans de contrôle. Toutes les matières premières et marchandises en provenance de l’étranger sont analysées pour vérifier qu’elles ne contiennent pas de pesticides.

Quelle est la différence entre « agriculture raisonnée », « agriculture intégrée » et « agriculture biologique » ?

« L’agriculture intégrée » a pour volonté de réduire le plus possible l’utilisation de pesticides. Pour cela, elle a principalement recours aux techniques alternatives (rotation des cultures, lutte biologique…). L’utilisation de produits chimique n’est pas exclue, mais utilisée en dernier recours.

« L’agriculture raisonnée » suit un cahier des charges établis par l’Union Européenne, autorisant les techniques agricoles classiques (engrais, produits de synthèse…), mais en les utilisant de manière raisonnée, à savoir uniquement quand il le faut, avec une quantité et du matériel adapté.

« L’agriculture biologique » est beaucoup plus stricte et règlementée que l’agriculture raisonnée et l’agriculture intégrée. Elle englobe des exigences beaucoup plus larges : règlementation concernant l’utilisation de produits chimiques de synthèse, condition d’élevage des animaux, conditions de transformation des denrées alimentaires… sont autant de critères pris en compte en agriculture biologique. De plus, un signe officiel règlemente ce type d’agriculture, garantissant ainsi au consommateur une qualité répondant à un cahier des charges précis, strict et contrôlé.

Agriculture

Quelle différence entre « agriculture biologique » et « agriculture conventionnelle » ?

Selon la définition donnée par le Ministère de l’agriculture, l’agriculture biologique est « un mode de production agricole exempt de produits chimiques de synthèse ». A savoir, qu’elle ne met en œuvre aucun pesticide, engrais chimique, ou autres herbicides… A noter également que l’utilisation d’OGM (organisme Génétiquement Modifié) est interdit.

Concernant les élevages, les animaux issus de l’agriculture biologique doivent avoir une alimentation composée à 90% de produits d’origine biologiques. De plus, l’utilisation de farines animales est interdite. Leurs conditions de vie y sont aussi optimales : élevage en plein air, utilisation d’antibiotiques très restreinte, temps de croissance plus long.

Les produits alimentaires transformés, détiennent eux aussi de grandes différences entre agriculture biologique et conventionnelle. Les produits bio sont garantis sans additifs, sans conservateurs ni arômes artificiels.