Toute l’actualité de l’éco-food – Janvier

En 2015, je veux cuisiner

C’est décidé, en 2015 je déjoue les pièges de la junk food

Avec le livre enquête de Michael Moss. Ce journaliste Prix Pulitzer décrypte les stratégies secrètes de l’agroalimentaire qui ont rendu les consommateurs accros à l’alimentation industrielle. Son livre, issu d’une enquête de terrain, est instructif et nous permet de mieux décoder les messages de l’industrie pour nous pousser à manger du sucre, de la graisse et du sel en excès. On apprend notamment que lorsqu’un aliment fond rapidement dans la bouche, votre cerveau croit qu’il ne contient pas de calories et vous pouvez continuer d’en manger éternellement sans déclencher la sensation de satiété qui préserve nos équilibres. Cela explique en partie les doses parfois massives de gras incorporées dans la junk food.

Pour en savoir plus : Sucre sel et matières grasses. Comment les industriels nous rendent accros, de Michael Moss, éditions Calmann-Lévy.

C’est décidé, en 2015 je mange du poisson durable

La fin de l’année 2014 a été marquée par une enquête de Greenpeace dénonçant les pratiques des grandes marques de thon en boîte. Pourquoi ne pas démarrer 2015 avec de meilleures habitudes de consommation ? Les guides pratiques à destination des citoyens sont  de mieux en mieux conçus. La Fondation Good Planet a par exemple mis en ligne les listes des espèces « à privilégier », à consommer « avec modération » ou encore « à éviter ». Un guide d’autant plus adapté à nos modes de vie qu’il existe sous forme d’application pour nos téléphones mobiles ! Enfin, outre les espèces de poissons sauvages non menacées, n’oublions pas le poisson bio. Mais au fait qu’est-ce qu’un poisson bio ? Une grande partie des produits de la mer que nous mangeons sont issus d’élevages dont beaucoup sont intensifs, au détriment de l’environnement et de la santé. Face à cela, la pisciculture biologique est plus extensive (moins d’individus au mètre carré), utilise des produits bio pour nourrir les poissons et veille à la qualité de l’eau.

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C’est décidé, en 2015, je vais danser en disco soupe.

Ces soirées qui font le buzz visent à réduire le gaspillage alimentaire : chaque Français jette l’équivalent de 20 kilogrammes de nourriture par an – dont 7 kg encore emballés – ce qui représente une perte de 400 euros par an et par foyer. Les organisateurs des Disco-Soupe récupèrent les invendus des commerces, encore consommables et sains, et invitent tous ceux qui le souhaitent à préparer et déguster gratuitement  salades et soupes au son du disco. Certaines de ces fêtes réunissent dans les grandes villes du monde entier des milliers d’adeptes pour qui écologie doit rimer avec bonne humeur. A vos éplucheurs citoyens !

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