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100% bio

Seuls les sacs biodégradables ou réutilisables seront désormais autorisés

Pour lutter contre le gaspillage, la pollution et favoriser l’économie circulaire une nouvelle loi bannit les sacs plastiques à usage unique des caisses des magasins. Une initiative de bon sens qui ne vise pas les sacs compostables constitués de matières biosourcées, (à base de matière végétale comme l’amidon par exemple), ni les sacs en plastique réutilisables vendus sur les points de vente, ni ceux composés de papier (pour les céréales, fruits et légumes en vrac notamment) ou de tissu. Dès janvier 2017 l’interdiction sera étendue à d’autres emballages tels que les blisters qui accompagnent la publicité ou les journaux. En 2020, ce sera au tour de la vaisselle jetable en plastique d’être interdite, sauf celle compostable.

Une loi lève le tabou sur les doggy bags

Depuis le 1er janvier 2016 une loi oblige les restaurateurs servant plus de 180 repas par jour à trier leurs déchets alimentaires. Dans ce cadre le doggy bag fait partie des résolutions fortement recommandées. Selon une étude de la DRAAF (Directions régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt) 95% des personnes sont prêtes à emporter leurs restes, mais dans la pratique elles n’osent pas le demander. Les restaurateurs sont donc incités à proposer à leurs clients – pour les mettre à l’aise – des boites et sacs destinés à emporter leurs délicieux restes plutôt que de les jeter. Aux restaurateurs qui craignent des intoxications de clients et des plaintes il est également rappelé que leur responsabilité s’arrête à partir du moment où le repas est remis au consommateur. De plus, d’un point de vue réglementaire, rien ne s’oppose à emporter ce qui n’a pas été consommé.

2016 année internationale des légumineuses

Cette année les Nations Unies souhaitent « sensibiliser l’opinion publique aux avantages nutritionnels des légumineuses dans le cadre d’une production vivrière durable, à l’appui de la sécurité alimentaire ». Faire la promotion de ces protéines végétales est donc une initiative triplement favorable : pour l’environnement, la santé et la solidarité. La culture des légumineuses améliore la fertilité des sols, elles sont une source de protéines et d’acides aminés efficaces pour lutter contre l’obésité, prévenir et traiter les maladies chroniques (diabète, les pathologies cardiovasculaires, cancer…). Mais leur consommation en Europe permet aussi de réduire la part de viande dans nos assiettes et donc les importations massives de légumineuses souvent néfastes pour les pays du sud.

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